Théâtre-Cinéma Paul Éluard de Choisy-le-Roi • Scène conventionnée pour la diversité linguistique / Salle classée Art et Essai - Label Jeune Public

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Du 24 au 27 septembre à 20h
mardi 24 – salle Jean-Baptiste Clément, quartier Gondoles Nord
mercredi 25 – Bourse du Travail Salle Croizat, quartier Centre Nord
jeudi 26 – Espace Langevin, quartier Centre Sud
vendredi 27 – Centre de Loisirs Calypso, quartier Gondoles Sud

L’équipe du Théâtre vient à votre rencontre.

Elle vous présente sa saison 2013/2014 et vous invite à découvrir le spectacle Bagatelle de l’Agora Theater.
Entrée libre sur réservation

BAGATELLE de Jakob Mendel et Gitte Kath – mise en scène Kurt Pothen
Agora Theater – Belgique
Théâtre – 50 min – dès 6 ans

Un avant-goût du spectacle vous est proposé le mardi 24 septembre à 16h et 16h30 à la gare de Choisy-le-Roi, en partenariat avec la ligne C du RER.

Cornelius est un vagabond. Il vit sur la route et dort dans un endroit différent chaque nuit. Il se déplace avec une vieille poussette qu’il a rafistolée et aménagée pour ses besoins. Il y abrite ses quelques effets et une histoire.
Cette histoire, il la raconte à tous ceux qui veulent bien l’entendre. Elle parle du bonheur et de ce qu’il faut pour être heureux. Elle parle de propriété et de perte, de dettes et de culpabilité, de fermiers et de banques. Elle parle de l’angoisse des situations sans issue et du courage nécessaire pour tout recommencer, pour repartir de zéro.
Quand Cornelius a fini de raconter son histoire, il reprend la route. Demain, il se réveillera dans un autre lieu et racontera son histoire au creux d’autres oreilles…

De Jakob Mendel et Gitte Kath
Mise en scène Kurt Pothen
Interprétation Roland Schumacher
Assistant à la mise en scène Matthias Weiland
Assistant de production Line Lerho
Adaptation en français Roland Schumacher
Décor Céline Leuchte
Affiche Sabine Rixen

Production : Agora Theater, le théâtre de la Communauté germanophone de la Belgique

 

www.rueduthéâtre.eu, Michel Voiturier, Envoyé spécial à Huy, 01.09.2011

« (…) Ici, pas de régie, ni de décor, ni de lumières : Roland Schumacher débarque en clochard bourru dont un bric-à-brac sur roulettes va dérouler l’histoire d’un fermier qui a tout eu et tout perdu. De chacun de ses petits gestes naît un élément de l’histoire : il se rase et son miroir devient l’étang d’une ferme. Il allume sa cigarette et c’est toute l’exploitation qui partira en fumée. L’interaction avec le public, sollicité pour suggérer des idées, est encore tâtonnante, mais la sobriété du dispositif dégage au final une telle élégance qu’on redécouvre les vertus de l’austérité, de l’économie de moyens, dont l’économie devra bien s’inspirer. »
Catherine Makereel, Le Soir, 23 août 2011

« (…) Seul en scène avec sa carriole, Cornelius le nomade raconte. Il dit une vie avec ses naufrages, ses espoirs. Il montre le bonheur et le malheur. Il est un humain dans son existence ordinaire.
Roland Schumacher conte. Mais, contrairement au conteur traditionnel, il incarne le personnage dont il parle car il est avant tout comédien (…). Au début de la représentation, durant une bonne douzaine de minutes, il capte l’attention sans prononcer une phrase, simplement en enfilant des actions, en affichant des mimiques (…).
Dès que ses pieds remuent, sous la bâche qui recouvre lui et sa carriole, il se passe quelque chose. Et au moment où il se mettra à raconter, le charme aura déjà opéré. Il sera complété par l’utilisation des possibilités offertes par le drôle d’engin qui sert à son héros de domicile ambulant. Cet assemblage d’éléments sur quatre roues recèle en effet bien des surprises (…). Pas de moralisme dans ce fait divers en apparence banal. Mais de quoi alimenter la discussion menée ensuite par le comédiens avec les écoliers présents. Car le théâtre donne une image de la vie et il est bon d’y réfléchir après avoir entendu mots et musique, après avoir ri ou été ému à cause de ce qui se passait sur scène. » Michel Voiturier, www.ruedutheatre.eu, 1 septembre 2011

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