Théâtre-Cinéma Paul Éluard de Choisy-le-Roi • Scène conventionnée pour la diversité linguistique / Salle classée Art et Essai - Label Jeune Public

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Jeudi 7 et vendredi 8 novembre à 20h

Texte Jean-Marie Piemme / Mise en scène Raven Ruëll

Belgique
Théâtre – 1h30 – dès 16 ans / tarif A

La fille du bouffon du roi, partie réussir sa carrière de chanteuse à l’étranger, revient dans son pays natal plongé dans la guerre civile. Elle est à la recherche de son père dont elle n’a plus de nouvelles.

Avec impertinence et franc-parler, la fille du bouffon pose un regard sans concession sur les strates du pouvoir qui régissent les sphères intimes et publiques de la société. La mise en scène imaginée par Raven Ruëll est à l’image du mode d’expression de cette jeune femme impulsive et révoltée. Elle prend une forme brute, directe et énergique. Seule en scène, la comédienne Berdine Nusselder porte le récit.

À partir de l’intrigue de la pièce de Shakespeare, Jean-Marie Piemme propose un texte étroitement imbriqué dans les réalités d’aujourd’hui par effet de collage et de distorsion du temps. Ces collisions entre les époques nous entraînent dans un univers où se côtoient des événements et des êtres appartenant à des temps différents. La pièce explore ainsi des problématiques intemporelles liées à la famille, la société et le pouvoir.

Texte Jean-Marie Piemme
Mise en scène Raven Ruëll
Avec Berdine Nusselder
Scénographie Giovanni Vanhoenacker
Créateur son Simon Halsberghe
Musique Niels Vanherpe

Coproduction : Théâtre Les Tanneurs, Theater Antigone
Avec le soutien de la SABAM – Société Belge des Auteurs Compositeurs et Éditeurs

« Ce n’est plus une plume, c’est une mitrailleuse. Une catapulte à répliques venimeuses qui dégomme ici Shakespeare en une heure trente de munitions irrévérencieuses. Une écriture vive, ludique, très orale, qui fait dégringoler le Roi Lear de son piédestal plus vite que Depardieu de son socle. Avec « King Lear 2.0 », Jean-Marie Piemme signe une nouvelle partition piquante, qui ne s’embarrasse pas de gants pour retourner le classique de Shakespeare comme une crêpe, et y glisser une critique gratinée du pouvoir et de la politique. Une version 2.0 qui entend se lire à la lumière de notre époque, elle aussi secouée de conflits où « libérateurs » et « oppresseurs » se confondent. (…) » Catherine Makereel, Mad – critique du soir, 16 janvier 2013

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