Théâtre-Cinéma Paul Éluard de Choisy-le-Roi • Scène conventionnée pour la diversité linguistique / Salle classée Art et Essai - Label Jeune Public

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Samedi 11 janvier à 15h et 17h

Conception et mise en scène Pierre Blaise

Théâtre Sans Toit – France
Marionnette – 35 min – dès 3 ans / tarif B

Primo est inquiet. Il ne peut trouver le sommeil car il craint que la Bête-terrible qui le guette du coin de l’oeil n’en profite pour l’emporter. Lorsqu’il rencontre Secundo, il lui propose de s’unir pour contrer la menace. Ensemble, ils imaginent un stratagème pour se protéger, faire fuir la Bête-terrible et pouvoir, enfin, trouver le sommeil et rêver.

La Nuit évoque les peurs enfantines éprouvées au moment du coucher. Le spectacle met astucieusement en scène les deux facettes de l’imagination. L’une peuple l’obscurité de choses terrifiantes, l’autre permet d’inventer les armes pour les combattre.

Inspiré par les marionnettes à gaine taïwanaises, Pierre Blaise crée un théâtre au jeu réaliste. Ses personnages, dans un décor noir aux lignes de couleur animées, nous entraînent dans un univers délicat, entre frayeur et douceur, propice à l’apprivoisement des petites et grandes peurs.

Conception et mise en scène Pierre Blaise
Assistante à la mise en scène Veronika Door
Comédiens Mathieu Enderlin, Stéphane Giletta et Clotilde Payen
Marionnettes Veronika Door Décor Maurizio Moretti et Matisse Wessels
Musique Thierry Balasse et Cécile Maisonhaute, Compagnie Inouïe
Lumières Gérald Karlikow
Régie Pierre-Émile Soulie

Coproduction : Théâtre Sans Toit et la Ville de Gonesse
Le Théâtre Sans Toit est subventionné par la DRAC Île-de-France – Ministère de la Culture et de la Communication, le Conseil Régional d’Île-de-France, le Conseil Général du Val-d’Oise.
Le Théâtre Sans Toit est en résidence à Gonesse depuis 2010.

« (…) Les deux protagonistes sont simples comme des doudous. Ils en ont d’ailleurs l’allure, mais arborent des têtes d’os : moitié rassurants, moitié inquiétants. En un instant, les voilà qui passent des larmes aux éclats de rire, de la peur à la riposte, du sommeil profond au rêve ou à la veille. Les monstres qui les pourchassent sont en papier. Ils se réduisent à de grands yeux et à une grande bouche pleine de dents, comme dans les dessins que nous collons sur le frigo. Ils sont les frères de ceux qui sont domestiqués dans les cahiers d’école. Car il s’agit bien de cela : jouer avec ses peurs nocturnes et les faire décamper au triple galop. (…) » Laura Plas, lestroiscoups.com, 21 avril 2012

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