Théâtre-Cinéma Paul Éluard de Choisy-le-Roi • Scène conventionnée pour la diversité linguistique / Salle classée Art et Essai - Label Jeune Public

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Samedi 14 décembre à 17h

Texte, mise en scène Charlotte Blin

Collectif aïe aïe aïe – France
Théâtre d’objets – 50 min – dès 9 ans / tarif A Logo_TarifAccompagnateur_web

Le soir de la nouvelle année, au coeur de la fête, au coeur de l’hiver, une femme raconte la vie d’une rue et de ses habitants. Légère et précise, elle entraîne les spectateurs d’une demeure à l’autre, ouvrant de petites fenêtres sur l’existence de ceux qui y vivent. Elle compose ainsi la mosaïque d’une société en miniature animée par le bonheur, le confort moderne, la compétitivité, l’amour, l’indifférence et les feux d’artifices. Dans l’effervescence de ce soir de réveillon, au milieu de ces morceaux de vies, se joue un drame, celui d’une petite fille, seule sous la neige.

L’écriture de Charlotte Blin s’appuie sur des jeux de langages multiples (le conte, la description scientifique, l’annonce publicitaire, la recette de cuisine…). Très librement inspiré du conte d’Andersen, La petite marchande d’allumettes, le spectacle Soufre en imagine les contours et en propose une relecture moderne, à la fois délicate et grinçante.

Texte, mise en scène Charlotte Blin
Interprétation Estelle Baussier
Création lumière et régie Lucille Iosub
Scénographie Charlotte Blin et Julien Mellano
Montage sonore Julien Mellano
Collaborations artistiques Denis Athimon et Agnès Limbos

Production : Collectif aïe aïe aïe
Coproduction : Théâtre Lillico, Coopérative Ancre
Avec le soutien du Conseil Régional de Bretagne
Résidences : Théâtre de l’Oiseau-Mouche à Roubaix, Cie Gare Centrale à Rhode-Saint-Genèse, Le Garage – Collectif Danse Rennes Métropole, Théâtre Lillico, Théâtre du Cercle à Rennes

« (…) Charlotte Blin (…) prend le public à contre-pied du début à la fin. Avec quel talent, quelle force !… Pas seulement parce qu’elle décentre le conte en plaçant au cœur de la pièce, non la marchande d’allumettes, mais une femme qui, de sa fenêtre, regarde la petite fille sous la neige, mais parce qu’elle évolue dans un décor minuscule qui fait d’elle une géante, à contre-courant de l’idée d’une ville qui écrase ses habitants. » Marie-Joëlle Encinas, Sud-Ouest, janvier 2013

« (…) Charlotte Blin, grâce à un jeu astucieux de boîtes lumineuses et un brin de malice, entraîne le jeune public d’une demeure à l’autre (…). Sans mélo, avec finesse, Charlotte Blin, fait rimer opulence, performance et indifférence. Une invitation à ouvrir les yeux. » Agnès Le Morvan, Ouest-France, octobre 2012

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